Feature 10339444 1483654991865739 3460698455864777275 o

Nyna Loren est une artiste complète et depuis toujours pluridisciplinaire : danse, théâtre, piano, violon, guitare, peinture, chant..., elle touche à tout. Après un parcours brillant dans les conservatoires français (Rennes, Paris), elle s’est formée à la Haute Ecole de Musique de Genève dont elle est diplômée d’un Master of arts en violon et en pédagogie instrumentale.
Le violon s’est révélé progressivement comme un moyen de faire de la musique et non comme fin en soi. Son parcours de violoniste classique exprime selon elle “le choix d’être connectée à l’artistique et à la musique et pas nécessairement un désir de carrière violonistique”. Le désir infantile était plutôt tourné vers le saxophone et le bandonéon, pour la proximité avec la voix et la fascination pour le souffle. Elle analyse rétrospectivement : “J’étais fascinée par ces instruments qui respirent tout le temps et qui dans leur geste incarnent le fait de durer, de se perdre et de se relancer dans une continuité sans rupture”. De sa rencontre avec des grands professeurs se dégage de façon récurrente le constat d’être en présence d’un “diamant brut” ; avec pour les professeurs l’impression frustrante de “ne pas avoir encore trouvé la clé”, et pour la jeune violoniste la sensation “de ne pas être vraiment à sa place et de manquer un petit quelque chose pour rayonner complètement”. Elle reconnaît dans sa formation classique, une source précieuse de rigueur et d’ouverture à la finesse dans l’expression de toutes les émotions. Mais elle regrette que la liberté expressive se perde parfois dans le carcan du texte et du style.
Le désir du chant a produit, par contraste, ce rapport direct et spontané à l’émotion dans lequel l’expression est totale. Elle dit l’évidence de ce choix : “Plus de question, plus de doute, ou de lutte : l’évidence de la force vibratoire totale et de l’expression directe de la voix”. En autodidacte instinctive, à l’écoute de l’effet de tous les styles, de toutes les musiques et de toutes les cultures qui l’ont nourrie depuis toujours, elle a construit une maîtrise vocale personnelle, guidée par ce qu’elle aime et qu’elle a envie de reproduire, en préférant la richesse des timbres au côté lisse des voix lyriques domestiquées et réglées au millimètre près. Le chant est donc, pour Nyna Loren, comme une oasis dans la recherche artistique : l’aboutissement d’une quête personnelle à la fois musicale et existentielle.
Elle est maintenant une habituée de la scène du Chat Noire à Genève où elle a fait l'ouverture du festival Voix de Fête cette année. Elle a participé aussi à la première édition du festival Débranché (Genève), Leman Scène festival (Genève) et a joué en première partie de Blick Bassy à La cigale (France) et assurera la première partie de Cali lors de la prochaine édition du festival Les oreilles en pointes (France). Elle a aussi enregistré des choeurs sur le dernier album de Yael Naïm.
Comme violoniste, elle joue régulièrement au Sinfonietta de Lausanne et a collaboré avec Georges Benson, Gilberto Gil, et Woodkid au Montreux Jazz Festival. Elle a participé comme musicienne, violoniste, chanteuse et performer à de nombreuses créations pluridisciplinaires notamment avec le metteur en scène Joan Mompart (la reine des neiges, 2010-2011), la danseuse-perfomer-metteur en scène Marcela San Pedro (Silence on Pense, 2012-2013), le groupe Andrès Garcia & the gost (Haunted love, 2011), le compositeur Brice Catherin (Opus 40cm, 2014) et le groupe Capitaine etc.

BIO

Nyna Loren est une artiste complète et depuis toujours pluridisciplinaire : danse, théâtre, piano, violon, guitare, peinture, chant..., elle touche à tout. Après un parcours brillant dans les conservatoires français (Rennes, Paris), elle s’est formée à la Haute Ecole de Musique de Genève dont elle est diplômée d’un Master of arts en violon et en pédagogie instrumentale.
Le violon s’est révélé progressivement comme un moyen de faire de la musique et non comme fin en soi. Son parcours de violoniste classique exprime selon elle “le choix d’être connectée à l’artistique et à la musique et pas nécessairement un désir de carrière violonistique”. Le désir infantile était plutôt tourné vers le saxophone et le bandonéon, pour la proximité avec la voix et la fascination pour le souffle. Elle analyse rétrospectivement : “J’étais fascinée par ces instruments qui respirent tout le temps et qui dans leur geste incarnent le fait de durer, de se perdre et de se relancer dans une continuité sans rupture”. De sa rencontre avec des grands professeurs se dégage de façon récurrente le constat d’être en présence d’un “diamant brut” ; avec pour les professeurs l’impression frustrante de “ne pas avoir encore trouvé la clé”, et pour la jeune violoniste la sensation “de ne pas être vraiment à sa place et de manquer un petit quelque chose pour rayonner complètement”. Elle reconnaît dans sa formation classique, une source précieuse de rigueur et d’ouverture à la finesse dans l’expression de toutes les émotions. Mais elle regrette que la liberté expressive se perde parfois dans le carcan du texte et du style.
Le désir du chant a produit, par contraste, ce rapport direct et spontané à l’émotion dans lequel l’expression est totale. Elle dit l’évidence de ce choix : “Plus de question, plus de doute, ou de lutte : l’évidence de la force vibratoire totale et de l’expression directe de la voix”. En autodidacte instinctive, à l’écoute de l’effet de tous les styles, de toutes les musiques et de toutes les cultures qui l’ont nourrie depuis toujours, elle a construit une maîtrise vocale personnelle, guidée par ce qu’elle aime et qu’elle a envie de reproduire, en préférant la richesse des timbres au côté lisse des voix lyriques domestiquées et réglées au millimètre près. Le chant est donc, pour Nyna Loren, comme une oasis dans la recherche artistique : l’aboutissement d’une quête personnelle à la fois musicale et existentielle.
Elle est maintenant une habituée de la scène du Chat Noire à Genève où elle a fait l'ouverture du festival Voix de Fête cette année. Elle a participé aussi à la première édition du festival Débranché (Genève), Leman Scène festival (Genève) et a joué en première partie de Blick Bassy à La cigale (France) et assurera la première partie de Cali lors de la prochaine édition du festival Les oreilles en pointes (France). Elle a aussi enregistré des choeurs sur le dernier album de Yael Naïm.
Comme violoniste, elle joue régulièrement au Sinfonietta de Lausanne et a collaboré avec Georges Benson, Gilberto Gil, et Woodkid au Montreux Jazz Festival. Elle a participé comme musicienne, violoniste, chanteuse et performer à de nombreuses créations pluridisciplinaires notamment avec le metteur en scène Joan Mompart (la reine des neiges, 2010-2011), la danseuse-perfomer-metteur en scène Marcela San Pedro (Silence on Pense, 2012-2013), le groupe Andrès Garcia & the gost (Haunted love, 2011), le compositeur Brice Catherin (Opus 40cm, 2014) et le groupe Capitaine etc.

Recently Voted Videos

More